« Jeudi 23 octobre 1802
Hier soir fut la nuit la plus éprouvante de ma vie, ma famille et plusieurs autres de la haute société furent invitées à la réception organisée par les Miller. Comme à chaque fois que je me rendais à l’une de ces fêtes je ne pu m’empêcher d’observer chaque personne présente dans la salle. Je m’amusais en essayant de deviner leur penser, deviner pour quelle raison ils étaient là, à quelle famille ils appartenaient. Je pouvais faire cela pendant des heures vu que j’étais souvent seule, toutes mes amies détestaient les réceptions organisées par quelqu’un d’autre que leur proche et comme toujours elles réussissaient à convaincre leurs parents de ne pas y aller. Elles disaient que ça ne servait à rien de s’efforcer à partir voir des inconnus. Enfin, j’aurais pu continuer comme ça pendant un long moment, mais je fus interrompue par un nouvel arrivant dans la salle. Dès que je le vis une seule pensée pris place dans mon esprit. Qui était-il ? J’avais déjà vu au moins une fois toutes les personnes présentent ce soir, mais lui j’étais persuadée que mon regard n’avais jamais croisé le siens, je m’en saurais souvenu. Pour une raison qui m’échappe je voulais absolument qu’il m’invite à danser, il me semblait si parfait, ses grands yeux noisette défilé dans toute la salle, il semblait ne pas vraiment vouloir être là. Il secouait à de nombreuse fois la tête cherchant à dégager les quelques mèches de cheveux blond qui lui tombaient sous les yeux. Je crois bien que n’importe qui aurait était subjugué par sa beauté. J’allais m’approchait pour lui adresser la parole, peut être pourrait t’on devenir amis et peut être plus que ça, mais quelqu’un me précéda. Un homme d’une quarantaine d’années s’approcha de lui avec une jeune fille de mon âge environ près de lui. Je fus assez proche d’eux pour pouvoir entendre leur courte conversation.
« Monsieur
Klein je vous présente ma fille.
- Enchantais demoiselle. »
On moment même où j’avais entendus le mot
Klein je sentis mon cœur se briser en mille morceau. Il était si parfait, un seul regard avait suffit pour qu’il devienne mon obsession et bien sûr il fallait que la mal chance me poursuive. Etait-il donc impossible que pour une fois, rien qu’une que le hasard fasse bien les choses ? Je crois bien que oui, l’homme qui m’avait ensorcelée d’un regard était un Klein, l’une des deux familles les plus riches du siècle et malheureusement la famille rivale à la mienne. Une
Davis éprise d’un
Klein… C’était ridicule…Enfin, je crois… »